Calendrier

Mai 2012
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Recommander

Recherche

Mercredi 8 février 2012 3 08 /02 /Fév /2012 12:44

Une rue Daniel-Balavoine

à Colombes pour se souvenir de son passage

1849077 2bfd54ec-511b-11e1-9b51-00151780182c 640x280

COLOMBES, rue Félix, hier. C’est dans cette maison que le chanteur  vivait et enregistrait ses mélodies.


Il y a composé « Sauver l’amour », ou encore « Dieu que c’est beau », deux de ses grands titres. Peu de personnes le savent, mais Daniel Balavoine, star des années 1980, partageait son temps entre le Sud-Ouest, où il repose, et Colombes. La mairie veut aujourd’hui rendre hommage à l’artiste décédé tragiquement lors d’un accident d’hélicoptère en février 1986 en survolant une piste du Paris-Dakar.

 

Une rue va ainsi porter son nom, selon le souhait des élus voté lors du conseil municipal de mercredi. Une décision qui coïncide avec l’anniversaire de Daniel Balavoine : le chanteur aurait eu 60 ans dimanche dernier. « Le conseil de quartier a été sollicité et nous a proposé le nom du chanteur, proposition que nous avons validée », explique Patrick Chaimovitch, adjoint au maire chargé de l’aménagement.

 

Dans le cadre du projet de rénovation urbaine du quartier des Grèves, le conseil municipal a alors choisi de dénommer ainsi la voie nouvelle 1, qui dessert les actuels 241 et 243, rue Salvador-Allende, et permettra ainsi de relier cette rue à la rue Jules-Ferry. « Cette voie participe au désenclavement du quartier des Grèves », ajoute l’adjoint au maire. Cette nouvelle rue verra sa circulation se faire en sens unique. D’une largeur de 3,5 m, dont 1,8 m de trottoir en moyenne et 1,3 m de bande plantée, la nouvelle voie accueillera dix places de stationnement.

 

L’artiste a vécu, travaillé et milité dans la commune

 

Lorsque Daniel Balavoine résidait à Colombes, il avait choisi de s’installer, avec son studio d’enregistrement, non loin du quartier des Grèves, rue Félix. Homme d’engagement, le chanteur était inscrit comme militant au sein du comité local de SOS Racisme. Le siège de son association se trouvait également à Colombes avant son déménagement pour Paris. Retour aux sources, car Daniel Balavoine a également passé quelques années au lycée Albert-Camus de Bois-Colombes. Un autre établissement professionnel de la ville porte désormais son nom. « Lorsqu’il a fallu choisir un nom, le proviseur a souhaité une concertation et c’est le nom du chanteur qui est ressorti », indique-t-on à la mairie de Bois-Colombes.

 

Depuis la mort de l’artiste en 1986, une vingtaine de rues ont déjà été baptisées à son nom, comme à Pontault-Combault (Seine-et-Marne), Garges-lès-Gonesse (Val-d’Oise), à Sarry (Marne) ou encore à Pau (Pyrénées- Atlantiques). Près de 25 maisons de la culture, de la jeunesse ou du sport portent également le patronyme du chanteur. Mais la rue Daniel-Balavoine de Colombes est la première au nom du chanteur dans les Hauts-de-Seine. Elle croisera la voie nouvelle 2, bientôt baptisée du nom de… la chanteuse Cesaria Evora, disparue le 17 décembre.

Par L'ACTIFS
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Retour à l'accueil
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés